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Au coeur des problèmes d'éthique posés par les transplantations d'organes :

- Constat du décès sur le plan de l'éthique : mort encéphalique, mort cérébrale et prélèvements sur patients "à coeur arrêté" (suite à l'échec des tentatives de réanimation)

Un pavé dans la mort :

- Enquête sur la mort encéphalique : le point de vue de l'éthique.

- Enquête sur les prélèvements "à coeur arrêté" : un constat de décès problématique, une course contre la montre.
- Les problèmes posés par "la technicisation de l'agonie" (Dr. Marc Andronikof) : "On ne meurt qu'une fois, mais quand ?" (Dr. Guy Freys)
- Analyse du discours public sur le don d'organes : tous les chemins mènent au Don : comment le discours public entre promotion et information peut-il être le garant du "consentement éclairé" inscrit dans la loi et requis de la part de l'usager de la santé, concernant la question du "don" de ses organes à sa mort ?
- La seule médecine échoue à définir le début et la fin de la vie. En ce qui concerne le don d'organes : faut-il remplacer "le don" point d'interrogation par la mort point d'interrogation ?
- Les prélèvements d'organes du point de vue de la loi et de l'éthique. Les disparités d'un pays à l'autre (législation et pratique).
- Quelle déontologie médicale pour les transplantations d'organes ?
- Argent et transplantations
- Chine et transplantation d'organes
- Vers la libéralisation du marché du "don" d'organes
- Les problèmes de l'industrialisation du don d'organes

- Le don d'organes en tant que miracle de solidarité, prouesse logistique et technique, peut-il être généralisé, ou : ce qui était du registre de l'exceptionnel peut-il devenir la norme ?
- Prélèvements "à coeur arrêté" et acceptation sociétale : quels problèmes ?
- "Mort encéphalique", "arrêt cardio-respiratoire persistant", définition traditionnelle de la mort (destruction du cerveau, des poumons et du coeur) : à quelle mort est-ce que je crois ?
- Confondre donneur mort et donneur mourant : une "faute de méthodologie" ? (Dr. Marc Andronikof)
- Nos organes nous appartiennent-ils ? Le concept de "l'appropriation 'conditionnelle' du corps par la société" (Professeur Henri Kreis)

- Sang de cordon, cellules souches adultes, cellules souches issues de l'embryon : quelles thérapies pour demain ?



4 commentaires:

Catherine a dit…

En discutant avec une journaliste américaine qui a publié des bestsellers aux USA sur des sujets médicaux (les problèmes de thyroïde principalement), j'ai appris qu'en écrivant ce weblog d'information sur l'éthique et les transplantations, je fais office de "patient advocate", c'est-à-dire de porte-parole de patients, en l'occurence : des patients potentiels donneurs d'organes et de leurs proches. Il est intéressant de constater que la notion de "patient advocate" ne connaît pas d'équivalent français. On pourrait parler d'un rôle de médiation éthique ?
Cette journaliste, qui publie depuis 10 ans chez de grands éditeurs comme Harper Collins des livres traduits en plusieurs langues sur des sujets médicaux, sans être médecin de formation mais en tant que "patient advocate", fait pourtant partie de la "Endocrine Society", une organisation professionnelle mondiale, composée de médecins endocrinologues du monde entier, ainsi que de l'"American Academy on Communication in Healthcare", un organisme de recherches scientifiques majeur.

Anonyme a dit…

Bonjour,
Confronté a de graves problemes financiers,
je viens just d'apprendre que la vente d'organe(rein) est interdite en france,alors qu'elle est autorisée dans d'autres pays.nous ne sommes pas propriétaire de notre corps...
[Note de la rédaction : j'ai laissé ce message en supprimant les coordonnées téléphoniques de son auteur, car la publicité pour la vente d'organes est interdite en France. Je remercie par avance l'auteur de ce message pour sa compréhension].

Marie-Laetitia a dit…

Catherine, je vous ai lue sur Agoravox et souhaitais vous remercier pour votre clarté de ton et votre liberté d'esprit. Vous mettez votre réflexion très profonde à la portée de tout un chacun et ce n'est vraiment pas donné à tout le monde. Merci beaucoup, très sincèrement.

Marie-Laetitia

Anonyme a dit…

Catherine,
Je trouve votre article sur Agoravox extraordinairement bien argumenté et documenté. Vous posez le problème d’une manière claire et concise, en des termes accessibles au grand public et pourtant vous fouillez votre sujet et nous conduisez à mener une réflexion profonde et pour certains aspects nouvelle. L’angle d’attaque que vous vous êtes choisi me semble très pertinent, novateur, à rebrousse-poil sans agressivité. "Si un proche que j’aime se retrouve en état de mort encéphalique, la première question que je poserai si les médecins me demandent mon autorisation afin de prélever ses organes est ..." et vous posez très justement et sans afféterie cette question, qui synthétise votre parcours de réflexion. La "définition légale de la mort" ... formule en soi terrifiante. Vous avez j’en suis certaine exploré l’histoire de la mort, c’est tout à fait passionnant.
Envisagez-vous une thèse sur ce sujet ? Par simple curiosité, quelle est votre formation universitaire ? Qu’est ce qui vous a conduite à explorer ce sujet précisément ? DESS ou DEA bioéthique ?

Tous ces compliments pour simplement vous remercier pour votre capacité de réflexion et d’énonciation: savoir c’est bien, mettre à portée des autres, c’est encore mieux. Merci beaucoup.