Tandis que les Britanniques créent une base de données regroupant les résultats de séquençage du génome de 100.000 patients atteints de cancers et maladies rares afin d'accélérer la découverte de nouveaux médicaments ainsi que leur fabrication, des scientifiques Canadiens créent le cerveau artificiel le plus perfectionné au monde ...
"Up to 100,000
Britons suffering from cancer and rare diseases are to have their
genetic codes fully sequenced and mapped as part of government plans to
build a DNA database to boost drug discovery and development." (Read)
"A team from the University of Waterloo have created the world’s
largest functioning simulation of the human brain. And it’s called
SPAUN." (Read).
Et nous, on fait quoi, pour la santé des citoyens ? Ben, on a fait un "Téléthon". On va faire quoi, avec les sous ? Même pas le droit de séquencer ou de faire séquencer son génome en France ... où personne ne connaît le sujet ... A force de toujours faire la même chose ... cela finit par devenir "has been" ...
"Le Telethon en baisse : les raisons d'une cash-machine télé périmée
La 26ème édition du Téléthon s'est déroulée les 7 et 8 décembre 2012, récoltant 81 millions d'euros : score
en baisse par rapport aux précédentes années. Pour François Jost,
analyste des médias, la formule miracle du Téléthon est devenue
ennuyeuse, de cet ennui incontournable signant un spectacle qui n'a pas
évolué d'un pouce en 26 ans." (Source).
Scientific MOOCs follower. Author of Airpocalypse, a techno-medical thriller (Out Summer 2017)
Welcome to the digital era of biology (and to this modest blog I started in early 2005).
To cure many diseases, like cancer or cystic fibrosis, we will need to target genes (mutations, for ex.), not organs! I am convinced that the future of replacement medicine (organ transplant) is genomics (the science of the human genome). In 10 years we will be replacing (modifying) genes; not organs!
Anticipating the $100 genome era and the P4™ medicine revolution. P4 Medicine (Predictive, Personalized, Preventive, & Participatory): Catalyzing a Revolution from Reactive to Proactive Medicine.
I am an early adopter of scientific MOOCs. I've earned myself four MIT digital diplomas: 7.00x, 7.28x1, 7.28.x2 and 7QBWx. Instructor of 7.00x: Eric Lander PhD.
Upcoming books: Airpocalypse, a medical thriller (action taking place in Beijing) 2017; Jesus CRISPR Superstar, a sci-fi -- French title: La Passion du CRISPR (2018).
I love Genomics. Would you rather donate your data, or... your vital organs? Imagine all the people sharing their data...
Audio files on this blog are Windows files ; if you have a Mac, you might want to use VLC (http://www.videolan.org) to read them.
Concernant les fichiers son ou audio (audio files) sur ce blog : ce sont des fichiers Windows ; pour les lire sur Mac, il faut les ouvrir avec VLC (http://www.videolan.org).
Upcoming books: Airpocalypse, a medical thriller (action taking place in Beijing) 2017; Jesus CRISPR Superstar, a sci-fi -- French title: La Passion du CRISPR (2018).
I love Genomics. Would you rather donate your data, or... your vital organs? Imagine all the people sharing their data...
Audio files on this blog are Windows files ; if you have a Mac, you might want to use VLC (http://www.videolan.org) to read them.
Concernant les fichiers son ou audio (audio files) sur ce blog : ce sont des fichiers Windows ; pour les lire sur Mac, il faut les ouvrir avec VLC (http://www.videolan.org).
Auteurs : ne cédez surtout pas vos droits électroniques à votre éditeur papier !
Une auteure dévoile ses revenus, ceux qui proviennent de sa plume ...
On voit que les revenus provenant de l'éditeur papier sont médiocres,
tandis que ceux provenant de la gestion par elle-même de ses droits
électroniques lui a permis d'amasser ... une jolie fortune ... là où
l'édition papier, si elle avait laissé faire, l'aurait tout juste
laissée vivoter ... Intéressant, non ? A bon entendeur ...
Candice Hern, auteure de romans historiques féminins à succès : "I am no longer interested in providing essential content for slave wages, with no control over packaging, pricing, or marketing." "Cela ne m'intéresse plus de faire l'esclave pour un éditeur qui ne me laissera aucun contrôle sur le marketing, la couverture, le prix de vente de mes œuvres".
Dans le premier commentaire suivant l'article en anglais pouvant être lu en cliquant sur ce lien, une auteure à succès anglo-saxonne explique comment gérer soi-même ses droits pour la version électronique de son ou ses œuvre(s) rapporte infiniment plus que de confier la chose à son éditeur papier ("1.0") qui au mieux ne sait pas faire et va mal gérer le marketing 2.0 de votre livre (ce qu'il connaît et ce qu'il a intérêt à faire, c'est le circuit papier et rien d'autre) ... au pire va enterrer la chose ... car il ne veut pas se tirer dans les pattes ...
Ce petit commentaire, mine de rien, signe un véritable changement de paradigme dans le monde de l'édition anglo-saxon (et pourquoi pas français ?) ... Une auteure qui dévoile ses revenus, ceux qui proviennent de sa plume ... On voit que les revenus provenant de l'éditeur papier sont médiocres, tandis que ceux provenant de la gestion par elle-même de ses droits électroniques lui a permis d'amasser ... une jolie fortune ... là où l'édition papier, si elle avait laissé faire, l'aurait tout juste laissée vivoter ... Intéressant, non ? A bon entendeur ...
Voici donc ce fameux commentaire, écrit par l'auteure à succès ("chick lit", "historical romance") Candice Hern :
Picture: "A [gorgeous!!] member of staff reads a test book printed from the 'Books On Demand' Espresso book machine at the Blackwells bookstore in central London, on April 23, 2009. The service will offer the chance for customers to either produce their own books or print and bind any of over 60,000 books on the Blackwells system in around 5 minutes. (LEON NEAL/AFP/Getty Images)." Source.
Candice Hern, auteure de romans historiques féminins à succès : "I am no longer interested in providing essential content for slave wages, with no control over packaging, pricing, or marketing." "Cela ne m'intéresse plus de faire l'esclave pour un éditeur qui ne me laissera aucun contrôle sur le marketing, la couverture, le prix de vente de mes œuvres".
Dans le premier commentaire suivant l'article en anglais pouvant être lu en cliquant sur ce lien, une auteure à succès anglo-saxonne explique comment gérer soi-même ses droits pour la version électronique de son ou ses œuvre(s) rapporte infiniment plus que de confier la chose à son éditeur papier ("1.0") qui au mieux ne sait pas faire et va mal gérer le marketing 2.0 de votre livre (ce qu'il connaît et ce qu'il a intérêt à faire, c'est le circuit papier et rien d'autre) ... au pire va enterrer la chose ... car il ne veut pas se tirer dans les pattes ...
Ce petit commentaire, mine de rien, signe un véritable changement de paradigme dans le monde de l'édition anglo-saxon (et pourquoi pas français ?) ... Une auteure qui dévoile ses revenus, ceux qui proviennent de sa plume ... On voit que les revenus provenant de l'éditeur papier sont médiocres, tandis que ceux provenant de la gestion par elle-même de ses droits électroniques lui a permis d'amasser ... une jolie fortune ... là où l'édition papier, si elle avait laissé faire, l'aurait tout juste laissée vivoter ... Intéressant, non ? A bon entendeur ...
Voici donc ce fameux commentaire, écrit par l'auteure à succès ("chick lit", "historical romance") Candice Hern :
"Wish
I had tuned in earlier as I would love to have called in and commented
on my own experience self-publishing. I was a mid-list romance author
who'd published with both Penguin/Putnam and HarperCollins. Romance has
always represented a HUGE slice of the publishing pie, but only a small
percentage of romance authors actually made it Big. And those who have
made it Big made it Really Big as the romance audience is huge. The rest
of us made middling money, got no significant promotion, and our tiny
careers tanked if sales were bad, even though sales and distribution
were out of our control. That was the state of romance publishing for
decades.
Fast forward to about 2010 when Amazon started Kindle Direct Publishing for self-publishers, followed by PubIt! from Barnes & Noble, Smashwords, and other aggregators. Many of us had backlist books for which the rights had reverted to us, so we now had the opportunity to re-publish them as ebooks (and trade paperbacks, using Amazon's CreateSpace). We could give them better covers than we'd gotten from New York; we could price them competitively; and we could reap royalties of 70% rather than the 6-8% most mass market paperbacks get in genre fiction. Suddenly, an awful lot of us were making boatloads of money selling our backlist books. I self-published 9 backlist books and sold 350,000 copies in 12 months. I have 3 friends who sold over 1 million copies in a similar timeframe.
So, what does this mean? It means that authors have more control of their careers than ever before. It means that if New York wants to work with successfully self-published authors again, even their own multi-published authors, they will have to change the way the do business. The standard royalty for ebooks from NY publishers is 25% of net, which works out to about 17%. Those rates have to improve, and improve significantly. Reversion of rights clauses have to change to reflect the longer 'shelf-life' and the global reach of ebooks. And publishers have to be willing to do completely different types of contracts, eg for print rights only. Author Bella Andre recently signed a groundbreaking 7-figure deal with Mira (an imprint of Harlequin) for print-only rights. She's been enormously successful self-publishing her backlist and ebook originals and refused to give up her e-rights. Hopefully other publishers will follow suit.
We're seeing a huge paradigm shift in the publishing industry, and it continues to shift. For authors, there is no longer only one way to reach readers. There are so many new options, including self-publishing, that it is an exciting time to be an author. For me, unless New York changes its business model, I will continue to self-publish. Not just backlist, but new books. I am no longer interested in providing essential content for slave wages, with no control over packaging, pricing, or marketing."
Candice Hern
Fast forward to about 2010 when Amazon started Kindle Direct Publishing for self-publishers, followed by PubIt! from Barnes & Noble, Smashwords, and other aggregators. Many of us had backlist books for which the rights had reverted to us, so we now had the opportunity to re-publish them as ebooks (and trade paperbacks, using Amazon's CreateSpace). We could give them better covers than we'd gotten from New York; we could price them competitively; and we could reap royalties of 70% rather than the 6-8% most mass market paperbacks get in genre fiction. Suddenly, an awful lot of us were making boatloads of money selling our backlist books. I self-published 9 backlist books and sold 350,000 copies in 12 months. I have 3 friends who sold over 1 million copies in a similar timeframe.
So, what does this mean? It means that authors have more control of their careers than ever before. It means that if New York wants to work with successfully self-published authors again, even their own multi-published authors, they will have to change the way the do business. The standard royalty for ebooks from NY publishers is 25% of net, which works out to about 17%. Those rates have to improve, and improve significantly. Reversion of rights clauses have to change to reflect the longer 'shelf-life' and the global reach of ebooks. And publishers have to be willing to do completely different types of contracts, eg for print rights only. Author Bella Andre recently signed a groundbreaking 7-figure deal with Mira (an imprint of Harlequin) for print-only rights. She's been enormously successful self-publishing her backlist and ebook originals and refused to give up her e-rights. Hopefully other publishers will follow suit.
We're seeing a huge paradigm shift in the publishing industry, and it continues to shift. For authors, there is no longer only one way to reach readers. There are so many new options, including self-publishing, that it is an exciting time to be an author. For me, unless New York changes its business model, I will continue to self-publish. Not just backlist, but new books. I am no longer interested in providing essential content for slave wages, with no control over packaging, pricing, or marketing."
Candice Hern
Picture: "A [gorgeous!!] member of staff reads a test book printed from the 'Books On Demand' Espresso book machine at the Blackwells bookstore in central London, on April 23, 2009. The service will offer the chance for customers to either produce their own books or print and bind any of over 60,000 books on the Blackwells system in around 5 minutes. (LEON NEAL/AFP/Getty Images)." Source.
Suisse : des micro cerveaux humains pour tester de futurs médicaments
- Photo : Mathurin Baquié, directeur de Neurix. Crédit: Eddy Mottaz.
Changement de business plan dans l'industrie pharmaceutique : comment réduire la phase pré-clinique avant l'AMM ...
"Un micro-tissu humain mimant les caractéristiques du cerveau et permettant de tester de nouvelles molécules thérapeutiques ? Ce n’est pas de la science-fiction mais une plateforme bel et bien réelle proposée par Neurix. Cette start-up genevoise, basée dans l’incubateur d’Eclosion à Plan-les-Ouates, développe ce modèle humain in vitro pour tester des candidats médicaments ciblant des maladies liées au système nerveux central, à l’exemple de la maladie d’Alzheimer, de Parkinson ou de la sclérose en plaques. Des maladies qui ont toutes en commun une inflammation chronique des neurones."
Par sa plateforme, Neurix veut réduire la phase pré-clinique ... celle qui précède l'AMM (autorisation de mise sur le marché) d'une nouvelle molécule.
"'Généralement, il faut une dizaine d’années avant de pouvoir tester un candidat médicament sur l’être humain', précise Mathurin Baquié, cofondateur de Neurix aux côtés de Karl-Heinz Krause, professeur à l’Université et aux Hôpitaux universitaires de Genève, de Christophe Delgado et Luc Stoppini, professeur à la Haute école du paysage, d’ingénierie et d’architecture de Genève (Hepia). 'Avec notre technologie, nous voulons proposer de déterminer l’efficacité d’une molécule dès sa découverte sur des cellules neurales humaines. Le but étant d’optimiser la structure de la molécule et ainsi réduire le taux d’échec en phase clinique. L’industrie pharmaceutique obtiendra ces informations très en amont, pour décider d’investir ou non dans une nouvelle molécule.'
Semblable à un œuf microscopique de 5 millimètres de diamètre sur 1 millimètre de hauteur, la nouvelle plateforme de Neurix prévoit de tester efficacité et neurotoxicité des substances à analyser. 'Notre modèle est stable, en trois dimensions et possède une durée de vie prolongée', précise Mathurin Baquié. La start-up fait appel à des cellules souches pluripotentes induites, couronnées par le Prix Nobel de physiologie et médecine en octobre dernier. Il s’agit de cellules capables de retourner à un stade très similaire à celui des cellules souches indifférenciées de l’embryon. Des centaines de groupes à travers le monde cherchent désormais à exploiter des cellules adultes chez un patient, pour les faire revenir au stade de cellules souches pluripotentes et les reprogrammer ensuite en cellules souhaitées. Les équipes des professeurs Karl-Heinz Krause et Luc Stoppini sont parvenues à les rediriger en cellules neurales. 'Elles sont capables d’acquérir les caractéristiques de neurones et de cellules de soutien appelés cellules gliales', explique Mathurin Baquié. 'A terme, nous voulons pouvoir délivrer des modèles spécifiques, liées à telle ou telle maladie. Si, par exemple, le donneur est atteint de la maladie d’Alzheimer, nous pourrons façonner un modèle avec les caractéristiques exactes de la maladie.'" (Source : "Le Temps", 02/11/2012).
Que se passe-t-il lorsqu'un chirurgien cesse de progresser ?
Un chirurgien qui cesse de progresser est-il au sommet de son art ? Ou a-t-il faux sur quelques points essentiels ?
Ne manquez pas cette chronique bioéthique de l'incomparable Atul Gawande, chirurgien écrivain, auteur de Bestsellers et chroniqueur au New Yorker ... "Personal Best: Top athletes and singers have coaches. Should you?"
Nous n'avons pas l'équivalent d'une telle personnalité en France ... Voyez plutôt ce qui suit ... impressionnant ...
"Atul Gawande is a surgeon, a writer, and a public-health
researcher. He practices general and endocrine surgery at Brigham and
Women’s Hospital, in Boston. He is also a professor of surgery at
Harvard Medical School and a professor in the Department of Health
Policy and Management at the Harvard School of Public Health.
His research work currently focusses on systems innovations to transform safety and performance in surgery, childbirth, and care of the terminally ill. He serves as the lead adviser for the World Health Organization’s Safe Surgery Saves Lives program, and is the founder and chairman of Lifebox, an international not-for-profit that implements systems and technologies to reduce surgical deaths globally.
He has been a staff writer for The New Yorker since 1998. He has written three best-selling books: "Complications," which was a finalist for the National Book Award in 2002; "Better," which was selected as one of the ten best books of 2007 by Amazon.com; and "The Checklist Manifesto." He has won two National Magazine Awards, AcademyHealth’s Impact Award for the highest research impact on health care, and a MacArthur Fellowship, and he has been named one of the hundred most influential thinkers by Foreign Policy and Time."
Ne manquez pas cette chronique bioéthique de l'incomparable Atul Gawande, chirurgien écrivain, auteur de Bestsellers et chroniqueur au New Yorker ... "Personal Best: Top athletes and singers have coaches. Should you?"
Nous n'avons pas l'équivalent d'une telle personnalité en France ... Voyez plutôt ce qui suit ... impressionnant ...
His research work currently focusses on systems innovations to transform safety and performance in surgery, childbirth, and care of the terminally ill. He serves as the lead adviser for the World Health Organization’s Safe Surgery Saves Lives program, and is the founder and chairman of Lifebox, an international not-for-profit that implements systems and technologies to reduce surgical deaths globally.
He has been a staff writer for The New Yorker since 1998. He has written three best-selling books: "Complications," which was a finalist for the National Book Award in 2002; "Better," which was selected as one of the ten best books of 2007 by Amazon.com; and "The Checklist Manifesto." He has won two National Magazine Awards, AcademyHealth’s Impact Award for the highest research impact on health care, and a MacArthur Fellowship, and he has been named one of the hundred most influential thinkers by Foreign Policy and Time."
La fin de la monnaie ? Un livre vendu sur Twitter ... Dingue ...
Sur Twitter ou sur Instagram, on peut à présent acheter et vendre de plus en plus de petites choses ... sans monnaie ... Oui mais sur Amazon y a besoin de sa carte de crédit ... tandis que sur Twitter ou Instagram ... y a pas besoin d'argent (billets ou monnaie), bien que lesdites choses vendues ne soient point gratuites ... Une startup de Portland, ville de l'Oregon, USA, s'occupe de la transaction. Son nom : chirpify
Ainsi, des auteurs commencent à vendre leur livre (version électronique) sur la plateforme de microblogging "Twitter". Si vous voulez acheter, tout ce qu'il y a à faire, c'est d'écrire : "Buy". Chirpify s'occupe de la transaction ... Lire ici en anglais un exemple concret : comment un auteur vend son livre sur Twitter ...Pour acheter un livre, un objet en vente sur un site internet, payer un verre à un ami dans un bar, y aura plus besoin de menue monnaie ... suffira d'acheter sur une plateforme de microblogging comme "Twitter" ...
Pour finir, saviez-vous que le piratage booste les ventes des films de catégorie "intermédiaire" ? Je ne parle pas des Blockbusters, ces films dont la promotion mondiale est financée par Hollywood ... Je parle de ces (souvent) bons films qui n'ont pas des moyens démesurés pour s'offrir un marketing ambitieux ... c'est précisément cette catégorie de films qui a bénéficié de l'existence du site "Megaupload".Quand ce site a fermé, les ventes de films de catégorie "intermédiaire" ont sensiblement chuté ... Comme quoi, Hollywood, sous prétexte de "protéger les droits d'auteurs" en faisant fermer le site "Megaupload" et en luttant contre le piratage, ampute les citoyens d'une partie de leur culture ... Nous ratons l'occasion d'aller voir de bons films au cinéma ... de ces films intéressants, mais qui n'ont pas des budgets de pub immenses ... et qui se servaient de sites de piratage comme "Megaupload" pour s'assurer une pub gratuite ...
==> A lire : The End of Money: How a Wired writer and Chirpify are turning Twitter into a bookstore
3D printing starts saving lives.
"3D-printed medical
implants will improve the quality of life of someone close to you.
Because 3D printing allows products to be custom-matched to an exact
body shape, it is being used today for making better titanium bone
implants, prosthetic limbs and orthodontic devices. Experiments in
printing soft tissue are underway, and may soon allow printed veins and
arteries to be used in operations. Today’s research into medical
applications of 3D printing covers nano-medicine, pharmaceuticals and
even printing of organs. Taken to the extreme, 3D printing could one day
enable custom medicines and reduce if not eliminate the organ donor
shortage." (Source: Forbes: "Manufacturing The Future: 10 Trends To Come In 3D Printing").
A noter : un programme de don croisé de rein de son vivant sera introduit en France à partir de début 2013 (source : un médecin néphrologue de Strasbourg qui a confié cela à un de ses patients, lequel est un de mes amis FB ...). Cela fait un bon bout de temps que l'on en parle, de ce programme, qu'on annonce que cela va se faire ... et puis ... Voir un exemple ici, pour comprendre ce qu'est le don croisé :
A noter : un programme de don croisé de rein de son vivant sera introduit en France à partir de début 2013 (source : un médecin néphrologue de Strasbourg qui a confié cela à un de ses patients, lequel est un de mes amis FB ...). Cela fait un bon bout de temps que l'on en parle, de ce programme, qu'on annonce que cela va se faire ... et puis ... Voir un exemple ici, pour comprendre ce qu'est le don croisé :
"Irène a besoin d’une greffe de rein. Son mari Marc est prêt à lui donner un des siens, mais n’est pas biologiquement compatible. Le même problème se pose pour Marie, maman de Léa. Avec le don croisé, Léa pourrait bénéficier d’un rein de Marc et Irène d’un rein de Marie." (http://actuagencebiomed.blogspot.fr/2010/09/le-don-croise-dorganes-va-etre-autorise.html)
Les syndicats et les associations de médecins veulent garder des "Docteurs-Tout-Seul"
Où l'on s'aperçoit que l'usager de la santé n'a pas sa place entre deux corporatismes qui s'affrontent au lieu d'être solidaires : celui des médecins et celui des assureurs ... Résultat des courses : un coût des soins peu compétitif, trop élevé, une qualité des soins non maîtrisée, aléatoire, un système de santé qui ne place pas le patient à son centre, mais qui se laisse dévorer par des luttes de corporatismes d'un autre âge ... La santé made in USA, bientôt en France ?
Un système de santé bien organisé ne ferait pas des mutuelles des payeurs aveugles, contrairement à la Sécu, qui a été conçue pour cela : être un payeur aveugle ... Une mutuelle subit les lois du marché, celles de la compétitivité : la santé n'a pas de prix, mais elle a un coût ... Il y a des représentants du personnel d'entreprises (CE) bénéficiant des remboursement de ladite mutuelle qui sont présents lors des conseils d'administration, afin de veiller au grain : s'assurer que leur mutuelle leur offre des bons tarifs de remboursement de soins dans différents domaines - les meilleurs si possible (ne pas oublier les soins dentaires, l'opticien, la chirurgie, etc.). Si ces représentants du CE ne sont pas assez vigilants, il y a des garde-fous : dans les entreprises qui ont choisi telle ou telle mutuelle, les tarifs des remboursements pour les différents soins sont étudiés et suivis en temps réel ... et comparés à ce que d'autres mutuelles peuvent offrir ... S'il y a perte de compétitivité de leur mutuelle, les entreprises choisiront une autre mutuelle, offrant de meilleurs remboursements. Bien consciente de cela, les mutuelles ont voulu créer leurs réseaux de praticiens, afin de maîtriser le rapport qualité/coût des soins qu'elles offrent à leurs adhérents. Mais voici que les syndicats et autres associations de médecins leur mettent des bâtons dans les roues en empêchant la création de ces réseaux. Ces assos de médecins ont fait pression sur le législateur qui, récemment, au dernier moment, a mis des bâtons dans les roues des mutuelles, forçant ces dernières à rester, comme la Sécu, des payeurs aveugles ... Les médecins veulent que le règne de Docteur-Tout-Seul continue.
Par ailleurs, une nouvelle qui va faire plaisir à mes copines enseignantes : il a été découvert tout récemment (ben en fait, on le savait depuis longtemps) que l'argent de la mutuelle des enseignants (la MGEN, archi-nulle, j'ai testé lorsque j'étais enseignante, une vraie arnaque) a été détourné pour faire de la politique : l'argent de la MGEN, depuis des années, vient alimenter les syndicats d'enseignants ... Quelle surprise ... Quand vous appelez à la MGEN, y a rarement quelqu'un pour vous répondre du premier coup (et surtout, régler votre problème administratif avant le prochain millénaire) : pardi, les employés de la MGEN sont tout le temps fourrés dans les bureaux des syndicats d'enseignants ... Je peux d'ailleurs témoigner qu'une forte pression est faite sur les enseignants pour qu'ils se syndiquent ... J'avais été voir la chose d'un peu plus près y a quelques années, dans les syndicats d'enseignants, c'était le joyeux village gaulois bordélique ... je doute que les choses aient massivement changé ...
Ainsi, puisque la qualité de la médecine est aléatoire (selon qu'on tombe sur un bon ou moins bon médecin, comme à la loterie) ... je me permets de passer l'info suivante : NE PAS ALLER VOIR CE DERMATOLOGUE : LE DOCTEUR VINCENT SILVESTRE DESACY - 18 bis place Arts - 92500 Rueil-Malmaison. Un ami ingénieur de haute volée a été le voir pour un carcinome épidermoïde - qui donne des métastases spinocellulaires dans 10% des cas ... comme le pourcentage est faible, ledit "docteur" n'a pas jugé utile de conseiller à son patient ingénieur d'aller consulter en cancérologie, histoire de voir s'il n'y avait pas de métastases ... or il y en avait ... Cet ami ingénieur est décédé quelques années plus tard (lire) ...
Autre exemple : une jeune infirmière à Grenoble redoute la saison du ski. Elle travaille dans un service d'orthopédie-traumatologie où le chirurgien est nul (c'était il y a plus de 5 ans. Peut-être que le "chir" nul a changé de service). Elle m'a raconté il y a quelques années que lorsqu'elle voit arriver un patient sur un brancard, destiné à être opéré par ledit chirurgien, elle se dit : "Le pauvre, s'il savait sur qui il tombe pour l'opérer ! Il se lèverait du brancard et s’enfuirait en courant ..." Les médecins protègent leurs brebis galeuses ...
Porter plainte contre les mauvais toubibs ou chirurgiens ? A quoi bon ? Le système n'est pas fait pour cela ... il est justement fait pour que le patient ne puisse pas porter plainte ... C'est donc bien la preuve que c'est le règne de Docteur-Tout-Seul. CQFD.
==> A lire : Santé. À qui profitent les réseaux de soins des mutuelles ?
Un système de santé bien organisé ne ferait pas des mutuelles des payeurs aveugles, contrairement à la Sécu, qui a été conçue pour cela : être un payeur aveugle ... Une mutuelle subit les lois du marché, celles de la compétitivité : la santé n'a pas de prix, mais elle a un coût ... Il y a des représentants du personnel d'entreprises (CE) bénéficiant des remboursement de ladite mutuelle qui sont présents lors des conseils d'administration, afin de veiller au grain : s'assurer que leur mutuelle leur offre des bons tarifs de remboursement de soins dans différents domaines - les meilleurs si possible (ne pas oublier les soins dentaires, l'opticien, la chirurgie, etc.). Si ces représentants du CE ne sont pas assez vigilants, il y a des garde-fous : dans les entreprises qui ont choisi telle ou telle mutuelle, les tarifs des remboursements pour les différents soins sont étudiés et suivis en temps réel ... et comparés à ce que d'autres mutuelles peuvent offrir ... S'il y a perte de compétitivité de leur mutuelle, les entreprises choisiront une autre mutuelle, offrant de meilleurs remboursements. Bien consciente de cela, les mutuelles ont voulu créer leurs réseaux de praticiens, afin de maîtriser le rapport qualité/coût des soins qu'elles offrent à leurs adhérents. Mais voici que les syndicats et autres associations de médecins leur mettent des bâtons dans les roues en empêchant la création de ces réseaux. Ces assos de médecins ont fait pression sur le législateur qui, récemment, au dernier moment, a mis des bâtons dans les roues des mutuelles, forçant ces dernières à rester, comme la Sécu, des payeurs aveugles ... Les médecins veulent que le règne de Docteur-Tout-Seul continue.
Par ailleurs, une nouvelle qui va faire plaisir à mes copines enseignantes : il a été découvert tout récemment (ben en fait, on le savait depuis longtemps) que l'argent de la mutuelle des enseignants (la MGEN, archi-nulle, j'ai testé lorsque j'étais enseignante, une vraie arnaque) a été détourné pour faire de la politique : l'argent de la MGEN, depuis des années, vient alimenter les syndicats d'enseignants ... Quelle surprise ... Quand vous appelez à la MGEN, y a rarement quelqu'un pour vous répondre du premier coup (et surtout, régler votre problème administratif avant le prochain millénaire) : pardi, les employés de la MGEN sont tout le temps fourrés dans les bureaux des syndicats d'enseignants ... Je peux d'ailleurs témoigner qu'une forte pression est faite sur les enseignants pour qu'ils se syndiquent ... J'avais été voir la chose d'un peu plus près y a quelques années, dans les syndicats d'enseignants, c'était le joyeux village gaulois bordélique ... je doute que les choses aient massivement changé ...
Ainsi, puisque la qualité de la médecine est aléatoire (selon qu'on tombe sur un bon ou moins bon médecin, comme à la loterie) ... je me permets de passer l'info suivante : NE PAS ALLER VOIR CE DERMATOLOGUE : LE DOCTEUR VINCENT SILVESTRE DESACY - 18 bis place Arts - 92500 Rueil-Malmaison. Un ami ingénieur de haute volée a été le voir pour un carcinome épidermoïde - qui donne des métastases spinocellulaires dans 10% des cas ... comme le pourcentage est faible, ledit "docteur" n'a pas jugé utile de conseiller à son patient ingénieur d'aller consulter en cancérologie, histoire de voir s'il n'y avait pas de métastases ... or il y en avait ... Cet ami ingénieur est décédé quelques années plus tard (lire) ...
Autre exemple : une jeune infirmière à Grenoble redoute la saison du ski. Elle travaille dans un service d'orthopédie-traumatologie où le chirurgien est nul (c'était il y a plus de 5 ans. Peut-être que le "chir" nul a changé de service). Elle m'a raconté il y a quelques années que lorsqu'elle voit arriver un patient sur un brancard, destiné à être opéré par ledit chirurgien, elle se dit : "Le pauvre, s'il savait sur qui il tombe pour l'opérer ! Il se lèverait du brancard et s’enfuirait en courant ..." Les médecins protègent leurs brebis galeuses ...
Porter plainte contre les mauvais toubibs ou chirurgiens ? A quoi bon ? Le système n'est pas fait pour cela ... il est justement fait pour que le patient ne puisse pas porter plainte ... C'est donc bien la preuve que c'est le règne de Docteur-Tout-Seul. CQFD.
==> A lire : Santé. À qui profitent les réseaux de soins des mutuelles ?
Et chaque toubib gaulois va faire son blog dans son coin ...
Y a un nouveau moteur de recherche intelligent Google qui fait un tabac ... J'ai donc fait un "Post" dessus y a quelques jours :
Le "Knowledge Graph" ou moteur de recherche intelligent Google, késako ??
Les toubibs et chirurgiens "branchouilles" qui ont lu ce "Post" m'appellent à tour de bras depuis quelques jours pour me demander de ... faire leur blog ... chacun dans son coin ... Euh ... je serai payée comment ? C'est quoi, votre "business modèle", chers toubibs et chirs ? Ben ... celui du pigeon (trouver quelqu'un pour faire un blog gratos). Sauf que ... "Ici radio Londres, les Français parlent aux Français" : "le pigeon s'est envolé". Je répète : "le pigeon s'est envolé" ... et il n'est pas le seul à s'être envolé : lire ici ...
Je ne sais vraiment plus comment vous le chanter, vous l'écrire, vous l'épeler, chers toubibs et chirurgiens ...
Alors je me contente de vous l'écrire ici avec des fleurs :
GET ORGANISED!
Y a du boulot ... Vous pouvez toujours vous moquer des Américains avec leur "consumer health bazaar" ...
Puis-je me permettre de vous recommander la lecture de ce qui suit ?
"Healthcare cathedrals and the consumer health bazaar" :
"'There are really two models for how the world works: the cathedral and the bazaar model,' (...). 'Bazaars evolve much faster than cathedrals do — often because people leave cathedrals to join the bazaar. You can also be in a cathedral and help the bazaar evolve faster than any cathedral could on its own.'" (Source).
Le "Knowledge Graph" ou moteur de recherche intelligent Google, késako ??
Les toubibs et chirurgiens "branchouilles" qui ont lu ce "Post" m'appellent à tour de bras depuis quelques jours pour me demander de ... faire leur blog ... chacun dans son coin ... Euh ... je serai payée comment ? C'est quoi, votre "business modèle", chers toubibs et chirs ? Ben ... celui du pigeon (trouver quelqu'un pour faire un blog gratos). Sauf que ... "Ici radio Londres, les Français parlent aux Français" : "le pigeon s'est envolé". Je répète : "le pigeon s'est envolé" ... et il n'est pas le seul à s'être envolé : lire ici ...
Je ne sais vraiment plus comment vous le chanter, vous l'écrire, vous l'épeler, chers toubibs et chirurgiens ...
Alors je me contente de vous l'écrire ici avec des fleurs :
GET ORGANISED!
Y a du boulot ... Vous pouvez toujours vous moquer des Américains avec leur "consumer health bazaar" ...
Puis-je me permettre de vous recommander la lecture de ce qui suit ?
"Healthcare cathedrals and the consumer health bazaar" :
"'There are really two models for how the world works: the cathedral and the bazaar model,' (...). 'Bazaars evolve much faster than cathedrals do — often because people leave cathedrals to join the bazaar. You can also be in a cathedral and help the bazaar evolve faster than any cathedral could on its own.'" (Source).
Inscription à :
Articles (Atom)













