Precision Medicine will need to get out of the pharma silo that is based on symptoms


Welcome to the digital era of biology (and to this modest blog I started in early 2005).

To cure many diseases, like cancer or cystic fibrosis, we will need to target genes (mutations, for ex.), not organs! I am convinced that the future of replacement medicine (organ transplant) is genomics (the science of the human genome). In 10 years we will be replacing (modifying) genes; not organs!


Anticipating the $100 genome era and the P4™ medicine revolution. P4 Medicine (Predictive, Personalized, Preventive, & Participatory): Catalyzing a Revolution from Reactive to Proactive Medicine.


After low-cost airlines (Ryanair, Easyjet ...) comes "low-cost" participatory medicine. Some of my readers have recently christened this long-lasting, clumsy attempt at e-writing of mine "THE LOW-COSTE INNOVATION BLOG". I am an
early adopter of scientific MOOCs. My name's Catherine Coste. I've earned myself four MIT digital diplomas: 7.00x, 7.28x1, 7.28.x2 and 7QBWx. Instructor of 7.00x: Eric Lander PhD.

Upcoming books: Airpocalypse, a medical thriller (action taking place in Beijing) 2017; Jesus CRISPR Superstar, a sci-fi -- French title: La Passion du CRISPR (2018).

I love Genomics. Would you rather donate your data, or... your vital organs?

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Concernant les fichiers son ou audio (audio files) sur ce blog : ce sont des fichiers Windows ; pour les lire sur Mac, il faut les ouvrir avec VLC (http://www.videolan.org).


Auteurs : ne cédez surtout pas vos droits électroniques à votre éditeur papier !

Une auteure dévoile ses revenus, ceux qui proviennent de sa plume ... On voit que les revenus provenant de l'éditeur papier sont médiocres, tandis que ceux provenant de la gestion par elle-même de ses droits électroniques lui a permis d'amasser ... une jolie fortune ... là où l'édition papier, si elle avait laissé faire, l'aurait tout juste laissée vivoter ... Intéressant, non ? A bon entendeur ...

Candice Hern, auteure de romans historiques féminins à succès : "I am no longer interested in providing essential content for slave wages, with no control over packaging, pricing, or marketing." "Cela ne m'intéresse plus de faire l'esclave pour un éditeur qui ne me laissera aucun contrôle sur le marketing, la couverture, le prix de vente de mes œuvres".

Dans le premier commentaire suivant l'article en anglais pouvant être lu en cliquant sur ce lien, une auteure à succès anglo-saxonne explique comment gérer soi-même ses droits pour la version électronique de son ou ses œuvre(s) rapporte infiniment plus que de confier la chose à son éditeur papier ("1.0") qui au mieux ne sait pas faire et va mal gérer le marketing 2.0 de votre livre (ce qu'il connaît et ce qu'il a intérêt à faire, c'est le circuit papier et rien d'autre) ... au pire va enterrer la chose ... car il ne veut pas se tirer dans les pattes ...

Ce petit commentaire, mine de rien, signe un véritable changement de paradigme dans le monde de l'édition anglo-saxon (et pourquoi pas français ?) ... Une auteure qui dévoile ses revenus, ceux qui proviennent de sa plume ... On voit que les revenus provenant de l'éditeur papier sont médiocres, tandis que ceux provenant de la gestion par elle-même de ses droits électroniques lui a permis d'amasser ... une jolie fortune ... là où l'édition papier, si elle avait laissé faire, l'aurait tout juste laissée vivoter ... Intéressant, non ? A bon entendeur ...

Voici donc ce fameux commentaire, écrit par l'auteure à succès ("chick lit", "historical romance") Candice Hern :

"Wish I had tuned in earlier as I would love to have called in and commented on my own experience self-publishing. I was a mid-list romance author who'd published with both Penguin/Putnam and HarperCollins. Romance has always represented a HUGE slice of the publishing pie, but only a small percentage of romance authors actually made it Big. And those who have made it Big made it Really Big as the romance audience is huge. The rest of us made middling money, got no significant promotion, and our tiny careers tanked if sales were bad, even though sales and distribution were out of our control. That was the state of romance publishing for decades.
Fast forward to about 2010 when Amazon started Kindle Direct Publishing for self-publishers, followed by PubIt! from Barnes & Noble, Smashwords, and other aggregators. Many of us had backlist books for which the rights had reverted to us, so we now had the opportunity to re-publish them as ebooks (and trade paperbacks, using Amazon's CreateSpace). We could give them better covers than we'd gotten from New York; we could price them competitively; and we could reap royalties of 70% rather than the 6-8% most mass market paperbacks get in genre fiction. Suddenly, an awful lot of us were making boatloads of money selling our backlist books. I self-published 9 backlist books and sold 350,000 copies in 12 months. I have 3 friends who sold over 1 million copies in a similar timeframe.
So, what does this mean? It means that authors have more control of their careers than ever before. It means that if New York wants to work with successfully self-published authors again, even their own multi-published authors, they will have to change the way the do business. The standard royalty for ebooks from NY publishers is 25% of net, which works out to about 17%. Those rates have to improve, and improve significantly. Reversion of rights clauses have to change to reflect the longer 'shelf-life' and the global reach of ebooks. And publishers have to be willing to do completely different types of contracts, eg for print rights only. Author Bella Andre recently signed a groundbreaking 7-figure deal with Mira (an imprint of Harlequin) for print-only rights. She's been enormously successful self-publishing her backlist and ebook originals and refused to give up her e-rights. Hopefully other publishers will follow suit.
We're seeing a huge paradigm shift in the publishing industry, and it continues to shift. For authors, there is no longer only one way to reach readers. There are so many new options, including self-publishing, that it is an exciting time to be an author. For me, unless New York changes its business model, I will continue to self-publish. Not just backlist, but new books. I am no longer interested in providing essential content for slave wages, with no control over packaging, pricing, or marketing."

Candice Hern

Picture: "A [gorgeous!!] member of staff reads a test book printed from the 'Books On Demand' Espresso book machine at the Blackwells bookstore in central London, on April 23, 2009. The service will offer the chance for customers to either produce their own books or print and bind any of over 60,000 books on the Blackwells system in around 5 minutes. (LEON NEAL/AFP/Getty Images)." Source.

3 commentaires:

mandrin45 a dit…

C'est rigolo cela, mais moi qui suis un grand lecteur, je me suis mis aux e-books et je n'imagine même plus acheter un livre papier. Mais je suis persuadé que le monde de l'édition n'a rien compris à l'Internet et répète les mêmes erreurs que le monde de la musique.

J'ai un petit cousin qui a publié son premier livre il y a un an environ. On le trouvait dans les FNAC et les librairies traditionnelles. Il s'est pas mal vendu, autour de 5000 exemplaires d'après ce que lui a dit son éditeur. Mais bien sûr, il n'a aucun moyen de vérifier et les contrats d'édition sont léonins.

Cela dépend du nombre d'exemplaires vendus, mais je crois qu'en théorie, il touche autour de 8% du prix de vente, ou même moins d'ailleurs je crois avec l'histoire de la TVA.

Qu'est-ce que c'est ce métier où le producteur de la richesse (l'écrivain)touche à peine 8% et les intermédiaires plus de 90%?

Le piratage est la seule issue bien sûr et pour moi les éditeurs et la plupart des libraires sont morts et bientôt j'espère enterrés, sauf qu'ils ne s'en rendent pas encore compte et qu'ils vont venir pleurer encore quelques années pour toucher des subventions et faire voter des lois liberticides.

On oublie trop souvent que le droit d'auteur, tout du moins en France a été mis en place aux 18 et 19éme siècle pour protéger les écrivains de la rapacité des éditeurs.

L'ennemi de l'écrivain, ce n'est pas le public, c'est l'éditeur et les écrivains qui n'ont pas encore compris cela, ben ma foi tant pis pour eux.

Le coût de fabrication d'un e-book, c'est 0 centime si vous le faites vous même et c'est bien ce qui fait peur à tous rapaces qui vivent du travail des artistes en général et c'est plaisant de voir que certains comme la femme dont vous parlez l'ont compris et des écrivains dans ce cas de figure.

Catherine a dit…

@M45 : ;-)

Catherine a dit…

Sauf que pour moi les librairies sont pas enterrées ... Les libraires ont passé beaucoup de temps à combattre Amazon, pensant que cela allait tuer leur business ... or on n'a jamais autant acheté de livres ...Certes y en a qui ont pas su s'adapter à la concurrence d'Amazon, comme Virgin Megastore, qui disparaît petit à petit ... La FNAC survit, mais qu'en sera-t-il à terme ? Amazon est une mauvaise nouvelle pour les mauvais libraires ... et les pousse à être bons, vraiment bons, si vous voulez mon avis ... ou ... à disparaître ...