Precision Medicine will need to get out of the pharma silo that is based on symptoms


Welcome to the digital era of biology (and to this modest blog I started in early 2005).

To cure many diseases, like cancer or cystic fibrosis, we will need to target genes (mutations, for ex.), not organs! I am convinced that the future of replacement medicine (organ transplant) is genomics (the science of the human genome). In 10 years we will be replacing (modifying) genes; not organs!


Anticipating the $100 genome era and the P4™ medicine revolution. P4 Medicine (Predictive, Personalized, Preventive, & Participatory): Catalyzing a Revolution from Reactive to Proactive Medicine.


After low-cost airlines (Ryanair, Easyjet ...) comes "low-cost" participatory medicine. Some of my readers have recently christened this long-lasting, clumsy attempt at e-writing of mine "THE LOW-COSTE INNOVATION BLOG". I am an
early adopter of scientific MOOCs. My name's Catherine Coste. I've earned myself four MIT digital diplomas: 7.00x, 7.28x1, 7.28.x2 and 7QBWx. Instructor of 7.00x: Eric Lander PhD.

Upcoming books: Airpocalypse, a medical thriller (action taking place in Beijing) 2017; Jesus CRISPR Superstar, a sci-fi -- French title: La Passion du CRISPR (2018).

I love Genomics. Would you rather donate your data, or... your vital organs?

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"Le grand gâchis de l'informatique hospitalière"

"HÔPITAL AMBROISE-PARÉ (BOULOGNE-BILLANCOURT, HAUTS-DE-SEINE), 14/10/2012. Un médecin du service de radiologie déplore qu’un patient ait passé deux fois le même scanner en raison d’un dysfonctionnement du système informatique."

Le grand gâchis de l’informatique hospitalière : "Un nouveau logiciel entraîne des surcoûts importants pour les hôpitaux parisiens et perturbe les prises de rendez-vous. Un problème qui touche également d’autres services publics." Article paru dans Le Parisien, 15/10/2012. (Lire).

 

Réaction de Jean-Michel Billaut, économiste et @anthropologue, spécialiste du numérique : "Y'a des coups de pieds aux culs qui se perdent ... Décidément, quand les 'Diafoirus' (figure de médecin dans 'Le Malade Imaginaire' de Molière) se mettent à l'informatique, cela ... foire. Dingue ... Alors que le 2.0 est là, de même que le cloud, le mode Saas, etc. Nos Diafoirus achètent de vieux logiciels qui ont 25 ans ! Remarquez, on reste dans la veine du DMP (dossier médical personnalisé) ... Pour 175 millions d'Euros (qui a payé en définitive ? Nous, les contribuables), je connais quelques startups qui auraient fait l'affaire ..." (Propos recueillis sur Facebook, 15/10/2012). 

 

Sauf que ... bien souvent, ce ne sont pas les médecins qui décident des logiciels utilisés dans leur service hospitalier ... ils les subissent, ces logiciels qui dysfonctionnent ... Du coup, les voici obligés de travailler dans de mauvaises conditions ... Ils auraient intérêt à se renseigner en amont sur les logiciels adéquats et tirant la croissance économique et humaine à l'hôpital vers le haut (cela coûte moins cher de bien faire) ... et à proposer leurs choix à leur direction ... A une époque où le matériel technique coûte cher et où la médecine (et la chirurgie) est devenue redoutablement efficace, les médecins et chirurgiens ont un petit peu la responsabilité de ... mieux s'organiser. Si chacun travaille dans son coin et subit les choix inadéquats de la direction ou d'un autre service, on n'ira nulle part - c'est-à-dire que la santé publique ira à vau-l'eau ...  

 

M. Billaut : "Je reproche surtout à ces braves gens de ne pas regarder ce qui existe sur le marché. Aujourd'hui prendre des décisions d'installer des logiciels traditionnels 1.0, alors que le 2.0 (cloud, saas, etc... ) existe est une faute professionnelle ... Surtout que l'interface d'utilisation de ces logiciels est le browser ... Donc pas besoin de formation. Ou très peu ... Pas de maintenance ... Paiement à l'utilisation ... Si j'étais grand mandarin ... je vire séance tenante le DSI 1.0... Cela étant je doute que les mandarins ..." 

 

Ben ce sont pas les "Mandarins" qui ont le pouvoir à l'hôpital. Plutôt les "admin"... c'est-à-dire, paraît-il, surtout "les administrateurs, à ne pas confondre avec les administratifs, lesquels sont toujours en partage de territoire avec les médicaux ; et avec plusieurs tutelles ministérielles ..."

 

M. Billaut :  "Dingue ... Même la 'Vache qui rit' va paître sur les pâturages de Salesforce... Notre belle laitière attend un million de clients ! ... Quand je pense que notre aimable administration se débat encore avec des logiciels de papis 1.0... voire avec un papier et un crayon ..."(Facebook, 15/10/2012).

 

Si je comprends bien, M. Billaut recommande Salesforce à notre hôpital public ... Sauf que, à mon avis, la peur du piratage est bien trop forte pour que les hospitaliers utilisent le cloud ou "2.0" pour le moment ... 

 

Ce à quoi M. Billaut répond : "ben désolé je ne suis pas d'accord ... vous verrez que dans les années à venir toute la gestion économique du pays sera en mode cloud/Saas logiciel multi-tenant ... cela me fait penser au début du commerce électronique dans ce pays ... Personne au départ ne voulait faire transiter son n° de carte bancaire sur l'Internet... et aujourd'hui... Il en sera de même avec le cloud, le saas etc.. Mais chez nous il y a le 'principe de précaution'... Donc on a toujours du retard à l'allumage... A votre avis pourquoi notre aimable gouvernement met 225 millions d'Euros dans Andromède, notre cloud souverain ? Autre histoire, le marché du 'factoring' est de l'ordre de 2.000 milliards de Dollars dans le monde. En France, gestion traditionnelle ou '1.0', par une nuée de facteurs avec 3 réassureurs ... Ben une startup gauloise part à l'assaut en 2.0...

 

Ce n'est pas parce que les données sont dans des ordinateurs traditionnels dans les entreprises ou les hôpitaux que c'est plus 'secure' (...). Naturellement ce problème est à étudier de près ... mais avec de telles allégations, on n'avance pas ... Cela me rappelle la querelle des anciens (1.0) et des modernes (2.0)..." 

 

Malgré tout ce que peut dire M. Billaut, on n'en a pas fini avec "le grand gâchis de l'informatique hospitalière" ... 

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