From organ replacement medicine to genomic precision medicine. Documenting all the way from Organ Donation to Gene Editing: The "Creative Destruction of Medicine". Organ replacement technologies. 3D Bioprinting. Fablabs. DIY Bio. New-Gen Genome Sequencing. Gene Therapy (transplanting genes into cells, rewriting patients' DNA). MOOCs. mHealth.
In Memoriam Pr. Emmanuel Andronikof, Mathematician, Steve Jobs: "Think different," and Aaron Swartz: "Access to information is a human right."
Scientific MOOCs follower. Author of Airpocalypse, a techno-medical thriller (Out Summer 2017)
Welcome to the digital era of biology (and to this modest blog I started in early 2005). To cure many diseases, like cancer or cystic fibrosis, we will need to target genes (mutations, for ex.), not organs! I am convinced that the future of replacement medicine (organ transplant) is genomics (the science of the human genome). In 10 years we will be replacing (modifying) genes; not organs!
Anticipating the $100 genome era and the P4™ medicine revolution. P4 Medicine (Predictive, Personalized, Preventive, & Participatory): Catalyzing a Revolution from Reactive to Proactive Medicine.
I am an early adopter of scientific MOOCs. I've earned myself four MIT digital diplomas: 7.00x, 7.28x1, 7.28.x2 and 7QBWx. Instructor of 7.00x: Eric Lander PhD. Upcoming books: Airpocalypse, a medical thriller (action taking place in Beijing) 2017; Jesus CRISPR Superstar, a sci-fi -- French title: La Passion du CRISPR (2018).
I love Genomics. Would you rather donate your data, or... your vital organs? Imagine all the people sharing their data...
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Cet ouvrage, dont l'auteur est le professeur Guy Vallancien, chirurgien urologue de l'Institut mutualiste Montsouris, Paris, fondateur et président de l'Ecole Européenne de Chirurgie, Paris, a été publié en 2007 aux Editions Bourin (Documents).
Au cours de l'année 2002, Jean-Pierre Davant, président de la Mutualité française, Thomas Tursz cancérologue et directeur de l'Institut Gustave Roussy de Villejuif, et Guy Vallancien chirurgien urologue de l'Institut mutualiste Montsouris se sont réunis plusieurs fois sous le regard de Pierre Boncenne, journaliste, pour faire un bilan réaliste de l'état du système de soins en France, élaborer une réflexion et une prospective sur la médecine du XXIème siècle. Le résultat de leur expérience et de leur vision de professionnels reconnus de la santé est paru chez Seuil en 2003 : "La Révolution médicale" : 8 chapitres sur la recherche, l'hôpital, les professions de santé, les médicaments, l'évaluation, l'information et les médias, l'espérance de vie, les inquiétudes et les espoirs. ==> Fiche de lecture (Recherche, Hôpital, Professions de santé).
Oui, répond Christian Cabrol, pionnier de la transplantation cardiaque en Europe. Il ajoute :
"Tout ce qui n'est pas donné est perdu !"
Professeur Daniel Loisance, chirurgien cardiaque, membre de l'Académie Nationale de Médecine, auteur du "Coeur réparé", publié chez Robert Laffont en 1999 (propos recueillis en avril 2009 au CHU Henri-Mondor de Créteil) :
"C'était au plus fort des 'années SIDA' : homosexuel, un jeune homme qui jamais n'avait osé aborder le sujet de son orientation sexuelle avec son père, venait d'apprendre qu'il était atteint du SIDA. Il s'est fait 'sauter le caisson', et s'est retrouvé en état de mort encéphalique. Donc potentiel donneur d'organes. Mais j'ai laissé son père tranquille : il venait d'apprendre pêle-mêle que son fils était homosexuel, qu'il était atteint du SIDA alors qu'aucune thérapie n'existait à l'époque - on parlait de 'protocole compassionnel' -, et qu'il était mort après s'être tiré une balle dans la tête. Je n'allais pas en plus venir lui réclamer des organes."
"Il s'est fait sauter le caisson". Formule aux dehors cyniques, mais au dedans fait de pudeur, de respect.
En 2008 Beijing a accueilli les J.O. avec La chanson officielle :
C'est cette chanson qu'avec l'Association France-Chine de Rueil-Malmaison, où je prends des cours de chinois, nous chanterons à l'occasion des fêtes du Nouvel An chinois (février 2010). Ambitieux, vu mon niveau de chinois et mon peu d'aptitude au chant, si vous voulez mon avis. S'il pleut ce jour là (3 février 2011, inaugurant l'année du ... lapin, qui fait suite à l'année du tigre), vous saurez pourquoi ...
Dans les pays comme la France où les greffes d’organes se font très majoritairement (à 90 pour cent) à partir de donneurs dits "décédés", et non à partir de donneurs vivants cédant un de leurs reins ou un lobe de leur foie, le problème de la pénurie d’organes à greffer est vu sous l’angle du Don : si les Français étaient plus généreux, la pénurie d’organes n’existerait pas. Le "Don 'post-mortem'" est envisagé comme la panacée. Trafic d’organes ? Pénurie d’organes à greffer ? Il suffit de pousser sur le Don et tout rentrera dans l'ordre. Petit décryptage, à l’heure où les lois bioéthiques sont en cours de révision, la nouvelle version étant prévue pour février 2011 ...
Si en France le don d'organes est anonyme et gratuit, son financement, quant à lui, n'a rien de gratuit, ni d'anonyme. Le marketing social du don d'organes est financé par les laboratoires pharmaceutiques. Le don est éthique - admirable, car enfin on donne son ou ses organes à sa mort ! Est-on sûrs de ne pas souffrir lors du prélèvement ?? La mort encéphalique, pour être un état de coma dépassé, n'équivaut pas strictement à la mort. Le don est héroïque, la promotion du don ne l'est pas ... Le Bon Samaritain existe-t-il dans la promotion du Don ?
==> Lire cet article sur AgoraVox, journal citoyen en ligne.
"'Novartis SA (NYSE : NVS) est un leader mondial dans le domaine des produits pharmaceutiques [médicaments immunosuppresseurs que les greffés doivent prendre quotidiennement à vie, Ndlr.] et de consumer health. En 2003, le Groupe Novartis a réalisé un chiffre d’affaires de USD 24,9 milliards et un résultat net de USD 5,0 milliards.' Novartis entretient des relations régulières avec France Adot. 'Nous touchons la société civile par de multiples biais. Historiquement, nous sommes de longue date engagés dans le domaine de la greffe. Novartis est le découvreur de la première molécule antirejet, la Ciclosporine, mise à disposition du corps médical en 1984. Ce produit a permis de diminuer substantiellement le rejet des greffes et a totalement transformé le paysage de la transplantation d’organes. Plus de vingt ans plus tard, nous sommes toujours présents et fortement impliqués dans le domaine de la greffe. Nous sommes en contact avec tous les leaders d’opinion et tous les acteurs du corps médical impliqués dans la greffe : autorités de santé, médecins, infirmières, équipes de coordination, etc.'
'Nous cherchons à développer notre impact auprès de la société civile par l’intermédiaire de notre site Internet (http://www.transplantation.net/) et des associations de patients. Nous avons décidé de soutenir financièrement la Fondation Greffe de Vie, qui est complémentaire à toutes les actions que nous entreprenons. Novartis soutient financièrement de façon régulière plusieurs associations de patients comme Trans-forme, Trans-Hépat ou encore la FNAIR [Fédération Nationale d'Aide aux Insuffisants Rénaux, la plus grande association de défense des intérêts des deux tiers(*) des 15.000 patients en attente de greffe en France, Ndlr.] , à l’occasion d’actions de sensibilisation du grand public comme la Semaine du rein ou la course du cœur, organisées chaque année. Enfin, notre site web fait la promotion du don d’organe, nous permet d’informer le grand public et de rassurer les greffés potentiels et leur famille.' (Cf. Novartis, Elisabeth Dufour, Directeur Marketing du pôle Immunologie et transplantation.)"
Source :Alain Tesnière, Réponse à la tribune libre de "Demain, la Greffe" parue dans "Le Monde" du samedi 3 décembre 2010, AgoraVox, le journal citoyen en ligne, 10/12/2010.
(*) En France, les deux tiers des 15.000 patients en attente de greffe attendent un rein.
On sait qu'il n'est pas anodin de prendre des médicaments immunosuppresseurs, pourtant indispensables après la greffe. Outre le fait d'exposer à un risque accru de cancer et de diabète, ces médicaments seraient neurotoxiques. C'est ce qu'indique un article de la Revue Médicale Suisse (N° -613), publié le 10/03/2002 : "Neurotoxicité des inhibiteurs de la calcineurine et analogues". Article de F. Lier V. Piguet R. Stoller J. Desmeules P. Dayer.
Une de mes amies est enseignante à Nice. Sa mère a travaillé durant 30 ans au service des ressources humaines à Novartis (région parisienne : Rueil-Malmaison). Jointe hier par téléphone, elle a pu me confirmer deux faits :
- En France et en Suisse, bien des campagnes de communication sur le don d'organes orchestrées par France ADOT ont été (sont) financées par Novartis.
- Des essais concernant les immunosuppresseurs ont été faits dans des pays "pauvres" (Chine, Afrique). Voici qui n'est plus un secret pour personne : Roche, laboratoire pharmaceutique suisse, continue d'ailleurs ses essais sur les immunosuppresseurs en Chine.
La compagnie Roche, un des plus grands laboratoires pharmaceutiques, a remporté deux "prix" lors de la cérémonie des trophées de Public Eye Awards à Davos, en Suisse en 2010 - des "prix de la honte" :
La greffe, "un changement qualitatif induit par la quantité" (Pr. Jean-Michel Boles, CHU de Brest) :
Le don d'organes, présenté comme un acte de solidarité, résultant d'un choix intime, est devenu un business, du fait des énormes besoins en reins, dans le monde entier. Le rein étant un organe dont on peut faire "don" de son vivant, les pays pauvres sont victimes d'un "odieux trafic" (Pr. Francis Navarro, CHU de Montpellier), car apparemment, ô surprise, la vente de rein (dans des conditions sanitaires désastreuses) a plus de succès que le don de rein (don de rein de son vivant, à un proche) dans des conditions sanitaires optimales et de gratuité. Faut-il rappeler que sur le blog "éthique et transplantation d'organes", je passe en moyenne une heure par semaine à effacer des messages de proposition de vente de rein (particuliers ou réseaux, situés en Afrique pour certains) avec adresse e-mail et/ou numéro de téléphone portable. Je reçois aussi assez régulièrement des appels pour me proposer de participer à la vente de reins (contre rémunération bien entendu).
Don d'organes : faut-il parler de promotion ou d'information ?
La greffe rénale est victime de son succès. Voici qui engendre :
- des pressions sociétales inéthiques : pour optimiser le don dit "post-mortem", il faudrait priver le plus grand nombre de son libre arbitre (surtout lors du décès d'un proche). Jour après jour, année après année, des lobbying puissants engendrent des pressions sociétales dans ce sens, car ils estiment que cette privation de libre-arbitre est moins inéthique que le trafic d'organes ou l'utilisation de cellules souches pour essayer de réparer ou régénérer des organes, en alternative à la transplantation d'organes (médecine régénérative). Or on se rend compte qu'alors qu'on n'a jamais autant greffé en France (dans des conditions de don volontaire, anonyme et gratuit d'un "don" dit "post-mortem"), un trafic d'organes explose dans le monde, sans épargner l'Europe. Le don dit "post-mortem" n'empêche donc pas le trafic d'organes, contrairement à ce qu'on voudrait (se) faire croire. On atteint là des sommets de bien-pensanterie, alors qu'il faudrait parler d'un syndrome du pompier pyromane. Les faits sont là : plus le "don post-mortem" se développe, plus le trafic d'organes (possibilité d'aller se faire greffer un organe à l'étranger en payant) se développe, suivant le "don post-mortem" comme une ombre ...
- un trafic d'organes à échelle mondiale, dont les plus pauvres sont les victimes.
Des pressions sociétales inéthiques, un trafic d'organes à échelle mondiale, dont les plus pauvres sont les victimes. Ces deux facteurs constituent un danger pour la société. Comment en sortir ? En développant les alternatives au "don post-mortem", qui est en fait un sacrifice au moment de son décès. Ce sacrifice ne pourra jamais résoudre à lui tout seul la pénurie de greffons en France. Ces alternatives, quelles sont-elles ?
Les organes artificiels : pour le coeur : d'une part, et elle existe déjà, la microturbine pour assister un coeur défaillant ; d'autre part, le coeur artificiel de Carmat est en développement. Si Novartis finançait la recherche pour le rein artificiel au lieu de financer des campagnes pour le don d'organes dit "post-mortem" ? Ces campagnes visent à nous faire croire que le Don va tout résoudre et qu'il n'y a pas besoin de développer de rein artificiel autre que celui (lourd et contraignant) de la dialyse. Et si les labos pharmaceutiques finançaient des ingénieurs du niveau de ceux qui travaillent chez Apple pour créer un rein artificiel aussi convivial et user-friendly qu'un iPhone ? Ou encore la recherche sur les cellules souches : celles du cordon ombilical pourraient peut-être permettre de reconstruire un rein ? Or le cordon ombilical a été jeté durant 30 ans comme un simple déchet opératoire, alors qu'il avait pourtant prouvé son utilité thérapeutique dans la guérison de certaines formes de leucémie. Et s'il contenait des cellules souches capables de régénérer un rein ? Les nouvelles lois bioéthiques (celles de début 2011) vont enfin donner un statut thérapeutique au cordon ombilical et au sang de cordon et de placenta ... Ce qui veut dire que durant 30 ans, y compris après la première greffe de sang de cordon et de sang placentaire, qui a pourtant permis de guérir d'une forme de leucémie mortelle, on n'a rien fait pour promouvoir le don de sang de cordon et celui de sang placentaire (don anodin sur le plan de l'éthique et indolore) ou encore le cordon et ses cellules souches, comme alternative au don de moelle osseuse (contraignant et douloureux) et aux prélèvements "post-mortem" de reins : si les cellules souches du cordon pouvaient régénérer un rein ? Des essais scientifiques sont en cours, mais ils sont très récents, et ne rêvez pas : la France n'est pas dans la course ...
La vision du problème était la suivante : pas besoin de médecine régénérative, puisque le don de reins "post-mortem" va tout résoudre. Le don "post-mortem" est plus éthique que la recherche sur les cellules souches. Et si on se dirigeait (enfin !) vers un changement de paradigme ? Il n'en est rien, ou presque. Pas besoin de sang de cordon pour guérir de la leucémie, il suffit d'organiser des campagnes pour promouvoir la greffe de moelle osseuse - et donc le don, contraignant et douloureux - de moelle osseuse. Avez-vous jamais entendu France ADOT parler de la micro-turbine pour assister un coeur défaillant, ce qui permet de ne pas recourir à la greffe de coeur, ou encore faire la promotion du don de sang de cordon, ou de la recherche sur les cellules souches pour régénérer des organes ? Depuis les années 80, France ADOT nous répète que nous ne sommes pas généreux : nous ne donnons pas assez de coeurs, nous ne donnons pas assez de moelle osseuse, et nous ne donnons pas assez de reins. Novartis et consors financent ces campagnes peu héroïques visant à induire des pressions sociétales, c'est-à-dire visant à établir comme norme ce qui devrait rester exceptionnel : priver de leur libre-arbitre les usagers de la santé en général et en particulier ceux accompagnant un proche lors de son décès. Le consentement présumé au don de nos organes à notre mort est inscrit dans la loi.
Une alternative au don de reins "post-mortem" est le don de rein de son vivant à un proche : fis ou fille, époux ou épouse, frère ou soeur, et même le don croisé : dans le couple A, l'époux ou épouse donneur ou donneuse est non compatible mais il ou elle va donner au couple B car il ou elle est compatible avec le receveur ou la receveuse du couple B pour lequel le donneur ou la donneuse est compatible avec le receveur ou la receveuse du couple A. Le don croisé va être introduit dans les lois bioéthiques françaises de début 2011, il se pratique aux USA et au Canada depuis de nombreuses années ... Les conditions d'anonymat et de gratuité du don seront respectées dans ce "don croisé", orchestré par l'Agence de la biomédecine ...
Souhaitons que des alternatives au "don" dit "post-mortem" se développent, afin de réduire l'odieux trafic d'organes dans le monde - un défi qui n'a pas pu être relevé par la simple promotion du "Don 'post-mortem'" ...
Chers éditeurs rencontrés au Salon du livre de Paris (en mars 2010) ou ailleurs,
Ce message est pour vous. Il vous explique pourquoi j'écris une trilogie sur les transplantations d'organes, sous forme de fiction, afin d'informer un grand public ignorant de certaines réalités. En espérant que mes motivations trouveront écho chez vous, dans un contexte de révision des lois bioéthiques réglementant l'activité des transplantations d'organes. Cette révision donne lieu à d'inévitables polémiques. Ce sont ces polémiques et réflexions, si largement ignorées du grand public, que je veux relayer dans une fiction. Nous qui savons, n'avons-nous pas un devoir d'information ? Une information qui ne s'affranchit jamais de la promotion n'est pas indépendante. La fiction restaure l'éthique, au sens où elle seule permet une information qui s'affranchit de la promotion. C'est là sa chance. Son inestimable chance. Il me faut la saisir. Il nous faut la saisir. Ne pas le faire serait inéthique.
Actuellement, environ 10 pour cent des transplantations de reins proviennent de donneurs vivants en France, où 15.000 patients attendent un organe - les deux tiers ... un rein. Les lois bioéthiques réglementant l’activité des transplantations d’organes sont actuellement en cours de révision. L’objectif est d’élargir l’activité du don de rein de son vivant. Un élargissement prudent, si on le compare à l’activité de la transplantation rénale à partir de donneur vivant aux USA, au Canada, ou encore en Allemagne. Dans tous ces pays, l’activité de la greffe rénale à partir de donneur vivant (apparenté) est en plein essor, et, si on prend l’exemple des pays scandinaves, on s’aperçoit que cela ne date pas d’hier. Petit décryptage ...
Donner un rein de son vivant ? A priori, on peut se demander quels bénéfices le patient pourrait en tirer. Or pour n'être pas évidents, les bénéfices sur le plan psychologique n'en sont pas moins réels ...Vous avez donné un rein de votre vivant ou vous envisagez un tel don ? Merci de venir témoigner, partager votre expérience, vos questions ...
==> Lire cet article sur AgoraVox, le journal citoyen en ligne.
Le bénéfice psychologique du don de rein de son vivant existe, pour la mère donnant un rein à son enfant, ou encore un époux donnant un rein à son épouse (l'inverse semble statistiquement plus fréquent). Un bénéfice psychologique non négligeable donc, alors que 15.000 patients attendent un organe en France dans un contexte de pénurie ...
Avec le système de chirurgie assistée par ordinateur da Vinci TM, de la société californienne Intuitive Surgical Inc. (siège européen en Suisse), le chirurgien peut opérer à l'aide de télémanipulateurs, de manière mini-invasive, par exemple pour prélever un rein sur un patient donneur vivant. Il existe actuellement une trentaine de ces sytèmes sur le territoire français. La plupart se trouvent dans des hôpitaux, quelques-uns dans des cliniques. Ils sont tous opérationnels. Formées dès le début des années 2000 à cette nouvelle technique de chirurgie mini-invasive qui succède à la chirurgie coelioscopique ou laparoscopique, les équipes chirurgicales qui opèrent à l'aide de télémanipulateurs peuvent réaliser une ablation de la prostate en chirurgie mini-invasive, l'urologie étant le domaine où cette nouvelle technique de chirurgie mini-invasive est le plus utilisée. Or d'autres spécialités s'emparent de la chirurgie mini-invasive assistée par ordinateur (chirurgie à l'aide de télémanipulateurs, ou encore chirurgie "robotique"). Ce sont l'ORL, la gynécologie, la chirurgie digestive (chirurgie de l'obésité), pédiatrique, et pourquoi pas d'ici 5 ans la chirurgie cardiaque, où le système de chirurgie assistée par ordinateur da Vinci TM est encore peu présent, car les pontages coronariens à coeur battant présentent encore un défi sur le plan de l'imagerie médicale : comment donner au chirurgien qui commande les télémanipulateurs une image stable et en temps réel d'un coeur battant ? S'il doit opérer à thorax fermé et ne pratiquer que quelques petites incisions lui permettant d'introduire des instruments semblables à ceux utilisés en chirurgie coelioscopique et une caméra dans le thorax du patient, au lieu de pratiquer une thoracotomie (large ouverture du thorax, pour une opération en chirurgie traditionnelle, dite "à ciel ouvert"), le chirurgien a besoin de ces images en temps réel. Elles ne sont pas disponibles aujourd'hui, peut-être le seront-elles demain ?
Le don de rein de son vivant reste une pratique peu courante en France (10 pour cent des reins transplantés en 2009 provenaient de donneurs vivants, source : Agence de la biomédecine). Aux USA et au Canada, dans les pays scandinaves, ou encore en Allemagne, le don de rein de son vivant a pris son essor. Pour le donneur, quels sont les avantages de cette pratique marginale en France consistant à se faire prélever un rein de son vivant pour en faire don à un proche, en ayant recours à une technique de chirurgie mini-invasive ? Une cicatrice plus petite, un risque d'infection post-opératoire diminué (car l'incision est moins large), un temps de récupération plus court, moins de douleurs au décours de l'opération, une reprise de l'activité normale anticipée ...
Les Américains ont le sens du marketing : plutôt que de longues explications sur le système de chirurgie assistée par ordinateur da Vinci TM, voir cette vidéo trouvée sur You Tube et montrée au congrès de chirurgie robotique en urologie (Uromeeting) qui se tenait à l’Institut Mutualiste Montsouris le 3 décembre 2010 et réunissait les plus grands spécialistes européens et américains en chirurgie assistée par ordinateur dans le traitement du cancer de la prostate :
Je remercie vivement le Docteur Xavier Cathelineau et le Professeur Guy Vallancien de m'avoir invitée à cette journée !
Voici une photo ô combien politiquement incorrecte : pas passée par Photoshop ou autre logiciel qui efface les rides, allonge le cou et le visage, creuse les joues, blanchit les dents, etc.
Cette photo, objet du délit (de faciès ?), C'est une amie qui l'a prise dimanche dernier. Elle vient de me l'envoyer par e-mail. Son commentaire : "Je sais que tu n'aimes pas te voir en photo, mais je trouve que celle-ci est belle. Tu as le sourire naturel et respires la joie de vivre."
Ma réponse : "Ce sont surtout mes rides et mes dents que je déteste [mes dents - ne me lancez pas sur le sujet !!] qui respirent la joie de vivre !"
Quel meilleur support que cette photo pour une réflexion sur l'esthétique : qu'est-ce qu'une société qui retouche systématiquement toutes les photos mises sur internet, y compris les photos de vacances en famille ? Qu'est-ce que la beauté ? Qu'est-ce qu'un visage politiquement (in)correct ?
Quant au contexte de la photo : effectivement, j'étais très contente de voir mes parents que je vois peu, car ils ont leur vie monégasque (hyper mondaine) et j'étais toute contente de pouvoir les bichonner un peu la semaine dernière chez moi, en région parisienne.
Sur cette photo, ma mère et moi, elle moins ravie que moi, car elle découvre la neige et le froid, deux réalités qui lui sont étrangères ou si lointaines ...
Merci pour vos messages sur Facebook concernant les cours de chinois (Mandarin). Il est bien inutile de créer un blog pour raconter mes modestes progrès en chinois, voici donc un simple "Post" sur mes méthodes et autres supports favoris ...
1.) La méthode Harrap's Innovation (dite "Michel Thomas") : 8 CD's audio, pour un apprentissage à l'oral exclusivement. Je n'ai rien trouvé de mieux ni de plus pédagogique. C'est comme un cours en "live", avec deux profs et quatre étudiants. Il ne vous reste plus qu'à trouver votre place dans ce petit groupe. La mémorisation s'effectue très facilement, l'apprentissage des quatre tons est appliqué au vocabulaire simple, largement réinvesti au fil des cours. Au bout des 8 CD's, on sait s'exprimer clairement pour dire des choses simples du quotidien, et on est compris par les "native speakers" Mandarins (j'ai testé, il y a des Chinois dans ma famille). Cette méthode m'a vraiment permis de démarrer l'apprentissage du chinois de la manière la plus efficace qui soit. Il ne reste plus qu'à construire sur des bases solides - car cette méthode est tout sauf du bricolage et franchement je n'aurais jamais imaginé pouvoir dire autant de choses en si peu de temps ...
2.-) Une fois terminée la méthode Harrap's Innovation, j'ai commencé avec ma méthode de l'INALCO (Langues O) : un manuel assez épais et 5 CD's. J'avance lentement car le niveau de complexité est supérieur : introduction très rapide de l'écrit !
Isabelle Rabut - Wu Yongyi - Liu Hong : Méthode de chinois premier niveau (Langues Mondes - l'Asiathèque, 2003). Cette méthode est plus rigoureuse que bien d'autres pourtant plus alléchantes et plus "light" (du genre : "Le chinois avant de partir", Harrap's), mais j'ai remarqué que ces petites méthodes très populaires ne permettent d'apprendre qu'approximativement, parce qu'on a mal appris, on doit faire plus d'efforts de mémoire, et cela marche mal ... Je préfère avancer pas à pas dans la méthode de l'Inalco (il faut dire que je suis linguiste de formation, peut-être que cela m'aide) ...
3.-) Un site internet excellent, dont nous nous servons en cours :
- "Let's speak - Phrasebook of Mandarin Chinese" (China Intercontinental Press, 2008). Tout petit livre, acheté à Beijing en juin 2010.
- Bescherelle, le chinois pour tous, Hatier, juin 2010. Très pédagogique, conçu pour les lycéens apprenant le chinois en langue vivante 1 et 2, excellent ouvrage pour apprendre les caractères de base. Il faut quand-même pas mal de travail avant de venir à bout de ce manuel, la grammaire me paraît assez peu complexe, mais la logique est très différente et bien sûr ce manuel ne s'attarde pas à expliquer ces différences dans les détails. Un outil indispensable pour progresser sans se démoraliser !
5.-) Mes livres de cours (pas très sexy, plutôt façon ex-RDA, comme dans Goodbye, Lenin !) : "Le chinois à la portée de tous 1+2", Sinolingua, 2009. Ne comptez pas sur ces manuels pour une explication claire des phénomènes grammaticaux et phonétiques. Nous nous en servons comme livre de lecture et de vocabulaire, pour apprendre des saynettes.
Mon rythme de progression : 3 heures par jour sur 5 jours par semaine depuis juin 2010. Merci pour vos encouragements ! En espérant que ces quelques informations pourront vous être utiles. Merci de partager vos trucs et astuces !
In March 2005, I've initiated a blog about bioethics. Organ replacement technologies and genomics are part of today's sustainable health economics. This is not medicine under ideological pressure ! ...
En mars 2005 j'ai initié un blog sur la bioéthique. A l'heure où les biotechs, la génomique, les imprimantes d'organes 3D, le coeur artificiel font parler d'eux, les personnels de santé et les "santoyens" ont un rôle à jouer pour diffuser l'innovation et réfléchir ensemble à une "nouvelle donne en santé", sans pressions idéologiques.
Visitez la librairie du Blog : vous êtes professionnels de la santé, acteurs des transplantations, patients en attente de greffe, grand public, biotech, politique ... Cette sélection est pour vous !